Pour maigrir, changez d’amis !

Une étude australienne a récemment prouvé que les personnes avec qui nous mangeons influencent notre alimentation et donc notre prise ou perte de poids.

Nombreuses sont les personnes ayant abandonné un régime parce qu’elles le trouvaient inefficace, la solution se trouve peut-être dans notre entourage !

L’agence de presse Relaxnews relate que la ou les personnes avec qui on déjeune ou dîne influence nos habitudes alimentaires, principalement du côté de la quantité de nourriture que nous consommons. C’est le résultat d’une méta-analyse de 38 études de l’Université de Nouvelle-Galles du Sud (UNSW) de Sydeny en Australie.

L’assiette des copains nous influence

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Image Didriks

 

L’auteur principal de l’étude, Lenny Vartanian, a publié ses conclusions dans la revue Social Influence, et selon lui, manger avec une personne ayant peu d’appétit nous encourage inconsciemment à manger moins que d’habitude. En effet, selon le contexte et les personnes, les portions varient grandement : si vous mangez avec un gros mangeur, il aura tendance à prendre des portions plus grandes, ce qu’il appelle la modélisation sociale.

 

Les femmes sont plus sensibles à cette modélisation sociale

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Image JohnSeb

Ce phénomène n’est, toujours selon les études, pas lié au poids d’une personne, cependant, les femmes y sont plus sensibles que les hommes. D’après le professeur Vartanian, il est possible que cette différence entre les sexes soit due au fait que les femmes soient plus sensibles que les hommes à la perception qu’ont les personnes autour d’elles lorsqu’elles mangent. Cet effet de miroir se produit également lorsque la personne visée par l’étude se retrouve seule à table , mais qu’elle lit pendant qu’elle mange un descriptif des plats que prendrait son partenaire absent, la quantité de nourriture est automatiquement adaptée à l’autre.

 

La modélisation sociale commence dès l’enfance

kids eating
Image rwkvisual

Phénomène présent dès l’enfance, le processus d’imitation est cependant plus présent chez les grands enfants que chez les petits, ce qui laisse à penser que c’est un comportement acquis et non inné. De nombreuses recherches démontrent que les facteurs sociaux ont une influence sur notre consommation très forte. Il vaut donc mieux privilégier un modèle social mangeant en petites quantités afin de ne pas manger plus que sa ration nécessaire.

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